Margaux Ezkenazi est une metteuse en scène bien connue du Safran et toutes ses pièces — coups de poing et coups de cœur — gravent en nous un souvenir délicieux et impérissable, que ce soit seule (Niquer la Fatalité) ou avec son acolyte Alice Carré (1983, Et le cœur fume encore).
Elle s’essaie pour la première fois au jeune public avec cette création. À partir d’enquêtes de terrain et la récolte de récits menées dans les réserves écologiques, les friches industrielles, les jardins partagés ou encore les parcs forestiers, Margaux Eskenazi s’interroge sur notre rapport magique au vivant.
Une lumineuse sensibilisation à l’environnement, à la beauté et l’émerveillement que nous réservent le vivant, de l’infiniment petit, à l’infiniment grand.